Articles de journaux

Cette section vous permettra de consulter les articles qui traiteront de l’AHDF, du DLTJH ainsi que des Panthères de L’AHDF du Collège Marie-de-l’Incarnation. Venez consulter la section souvent, elle sera mise à jour régulièrement et vous serez de plus en mesure de retracer les anciens articles.

Partenariat entre le Collège Marie-de-l’Incarnation et le Séminaire Saint-Joseph

Trois-Rivières, le 14 février 2018 – L’Académie de Hockey Denis Francoeur, qui évoluait au Collège Marie-de-l’Incarnation (CMI) depuis les six dernières années, poursuivra ses activités au sein du Séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières (SSJ) dès septembre 2018. En effet, les deux établissements d’enseignement privé de Trois-Rivières ont conclu un partenariat qui permettra aux jeunes hockeyeurs de maximiser leur plein potentiel. Dans les faits, le CMI s’occupera d’accueillir les joueurs de hockey du primaire (le Séminaire Saint-Joseph n’offrant pas ce niveau). Ces derniers pratiqueront leur sport au sein de l’Académie Denis Francoeur, qui aura maintenant son siège social au Séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières. Il est à noter que tous les élèves athlètes de niveau secondaire poursuivront leurs études au Séminaire Saint-Joseph.

« Cette décision de conclure un partenariat avec le Séminaire s’est prise naturellement. Nous souhaitons offrir le meilleur environnement sportif à nos élèves afin de maximiser le potentiel de nos athlètes. Leur consacrer un milieu adapté à leurs besoins était la meilleure orientation à prendre pour le bien-être de nos élèves. De plus, nous poursuivons l’accueil des joueurs du primaire, en assurant leur plein développement scolaire et l’Académie de hockey Denis Francoeur leur plein développement sportif », commente le directeur général par intérim du CMI, monsieur Guy Leclerc. « Le CMI a toujours placé l’élève au coeur de ses décisions et encore aujourd’hui, nous le prouvons avec cette annonce. Nous sommes entièrement dédiés à nos élèves du primaire et du secondaire et travaillons quotidiennement à viser l’excellence par notre encadrement pédagogique », ajoute M. Leclerc.

De son côté, M. Denis Francoeur se dit très heureux de cette entente. « Depuis ses débuts, notre Académie poursuit des objectifs qui vont au-delà du jeu. On s’est donné pour mission d’encadrer et de stimuler le joueur de hockey et son développement en s’appuyant sur des valeurs telles le respect, l’éthique de travail et le dépassement de soi. L’Académie veut développer chez ses athlètes la notion de plaisir à jouer tout en conscientisant ces derniers à l’importance de maximiser son propre potentiel. En poursuivant cette mission, l’Académie désire former des joueurs outillés qui sauront se développer tant sur le plan athlétique que sur le plan personnel. Pour nous, évoluer au sein des maisons d’enseignement telles le CMI et le Séminaire est un véritable honneur et nous permet d’atteindre nos ambitieux objectifs », mentionne fièrement le coordonnateur et entraineur-chef.

« Le CMI et le Séminaire sont des partenaires naturels depuis la création des deux écoles, soit depuis plus de 150 ans. Notre objectif commun est de transmettre une éducation, des valeurs et un encadrement qui correspondent aux hauts standards de nos deux écoles. Nous sommes bien heureux d’accueillir l’Académie de hockey Denis Francoeur et assurerons aux athlètes l’accompagnement dont ils ont besoin », déclare la directrice générale du Séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières, madame Martine Roy.

À PROPOS DU COLLÈGE MARIE-DE-L’INCARNATION

Fondé en 1697, le Collège Marie-de-l'Incarnation est un établissement d’enseignement privé mixte à Trois-Rivières qui offre les niveaux préscolaire, primaire et secondaire.Le Collège Marie-de-l'Incarnation, comme école candidate au Réseau des Écoles associées à l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, les sciences et la culture (UNESCO), place l’élève au coeur de ses pratiques éducatives et favorise un milieu de vie où se développent le respect, l’autonomie, le sens des responsabilités, la rigueur et la persévérance. Sensible à la curiosité intellectuelle, le CMI stimule la recherche, l’ouverture interculturelle et invite au dépassement.

À PROPOS DE L’ACADÉMIE DE HOCKEY DENIS FRANCOEUR

Entraîneur de renom ayant travaillé durant plus d’une décennie derrière un banc de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, Denis Francoeur a lancé sa propre académie de hockey en 2007 afin de donner un coup de pouce à plusieurs joueurs qui se préparaient à participer à un camp d’entraînement dans le junior majeur. Il a également élaboré des camps de développement destinés à l’élite évoluant entre le novice et le bantam.

Fort d’une grande expertise et d’une expérience acquise au cours de ses 30 années comme entraîneur, Denis Francoeur a façonné sa vision du développement à long terme du joueur de hockey (DLTJH) qui est dispensé depuis maintenant 6 ans auprès de plusieurs joueurs de hockey.

À PROPOS DU SÉMINAIRE SAINT-JOSEPH DE TROIS-RIVIÈRES

Fondé en 1860 à Trois-Rivières, le Séminaire Saint-Joseph (SSJ) est un établissement d’enseignement privé de niveau secondaire. Accueillant une clientèle mixte et offrant une résidence pour garçons, le SSJ est un milieu de vie stimulant et un lieu d’apprentissage dynamique. Au SSJ, l’élève peut développer à la fois ses compétences linguistiques, artistiques, scientifiques, numériques, citoyennes, sportives et communautaires, ce qui lui permettra de prendre sa place dans la société. Choisir le Séminaire Saint-Joseph, c’est opter pour une école où tout est possible !

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Guy Leclerc

Collège Marie-de-l'Incarnation

Denis Francoeur

Académie de hockey Denis Francoeur

Martine Roy

Séminaire Saint-Joseph

Information :

Guylaine Beaudoin

BEAUDOIN relations publiques

Bur : 819 840-2829, poste 301 Cell. : 819 697-9800

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20 janvier 2018 Mis à jour le 19 janvier 2018 à 21h37

VINCENT GAUTHIER

Le Nouvelliste

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Trois-Rivières — Depuis leur création, les Panthères du Collège Marie-de-l’Incarnation ont l’habitude d’abattre les barrières. Dans quelques semaines, les protégés de Denis Francoeur auront une fois de plus l’occasion de laisser leur empreinte alors qu’ils disputeront le tout premier match de la nouvelle catégorie scolaire dans le cadre de la 59e édition du prestigieux Tournoi international pee-wee de Québec.

Pour l’occasion, les Panthères croiseront le fer avec l’équipe locale de la Vieille-Capitale, le Royal de Cardinal-Roy, le 7 février au Centre Vidéotron.

«C’est une très belle occasion qui se présente aux jeunes, le genre d’occasion qui passe une seule fois dans une vie, et parfois même jamais. Il y a eu un gros buzz dans l’équipe quand on a su qu’on participerait à ce tournoi. Il s’agit d’une belle reconnaissance pour notre programme aussi. Le programme grandit d’année en année et on souhaite continuer à offrir aux jeunes le plus d’options possibles à la fin de leur cheminement en secondaire 5», note le grand manitou des Panthères, Denis Francoeur, dont l’équipe figure parmi les huit formations retenues sur un total de 39 demandes d’inscriptions.

 Preuve que le volet scolaire tient à coeur au Tournoi international pee-wee de Québec, les organisateurs prévoient déjà passer de 8 à 16 équipes dès l’an prochain, dont certaines pourraient même provenir du reste du Canada ou encore même des États-Unis.

«On sent une belle ouverture de la part des gens de l’organisation et aussi de Hockey Québec par rapport au hockey scolaire qui prend de plus en plus d’importance dans le développement des joueurs de hockey au Québec», reconnaît Francoeur.

Dans un peloton de huit équipes de catégorie scolaire cette année, la formation M13 majeur dirigée par Michel Leblanc aura l’opportunité de poursuivre sa brillante saison. Depuis le début de l’automne, les Panthères affichent un rendement de 18-2-2, bon pour le premier rang de la Ligue de hockey préparatoire scolaire. «L’équipe a une bonne saison, c’est un bon timing pour participer à ce tournoi une première fois. Évidemment, les jeunes voient ça gros et ça va être à nous de s’assurer qu’ils profitent pleinement du moment présent», note Francoeur.

Le 24 novembre 2017 Mis à jour le 23 novembre 2017 à 22h06

Le projet Anthony Allepot

STEVE TURCOTTE

Le Nouvelliste

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Shawinigan — Au cœur de cette folle séquence de 12 matchs en 23 jours, les Cataractes ont maintenant rendez-vous avec les Foreurs de Val-d’Or vendredi soir au Centre Gervais Auto.

Ce sera la première visite en Mauricie des Foreurs depuis qu’ils ont éliminé – à la surprise générale – les Shawiniganais en première ronde le printemps dernier.

Le visage de l’équipe de Mario Durocher a toutefois bien changé en l’espace de quelques mois. Le vieux routier pilote un club avec cinq joueurs de 16 ans et autant de 17 ans à bord. Du lot, deux recrues ont été formés en Mauricie, soit Anthony Allepot en Benjamin Dion.

Allepot représente un dossier intriguant. Voilà un jeune homme de 16 ans qui est passé directement de la LHPS au junior majeur. 

Fier produit des Panthères du CMI, le défenseur de 6’2’’ et 176 livres a été un choix de deuxième ronde au dernier encan de la LHJMQ. Qui aurait parié là-dessus trois ans plus tôt, alors qu’il n’avait pas été retenu au sein de la structure élite des Estacades? «La première fois que je l’ai vu, il jouait peewee CC. Je me suis tout de suite aperçu de son potentiel. Je ne connaissais pas son nom, ni ses parents. Il n’était pas très grand à l’époque. Mais il avait de beaux outils à sa disposition», se rappelle Francoeur. 

À l’époque, le jeune Allepot hésitait entre le basket-ball, la passion de son papa et de sa sœur, et le hockey. Après avoir rencontré Francoeur avec ses parents, il a choisi d’aller à contre-courant dans la famille! «Chapeau à lui, il a fait tous les efforts pour que ça fonctionne. Quand il s’est joint à nous, son contrôle de la rondelle était exécrable. Graduellement, il a pris confiance. Il ne s’est pas découragé car il partait de plus loin que les autres. C’est un bel exemple de ténacité. Son contrôle de la rondelle est rendu une de ses forces», constate Francoeur, qui lui prédit un bel avenir. «Il entre dans le moule des nouveaux défenseurs avec de l’agilité et de la vitesse. Mais il a 6’2’’. Il est impressionnant pour un gars de son gabarit. S’il continue de se développer, je crois qu’il sera repêché dans la LNH l’an prochain.»

Allepot a du millage à aller chercher d’ici là. Durocher voit les outils de son protégé. Il constate toutefois que la marche est haute entre le réseau scolaire et le circuit Courteau. «En termes de vitesse d’exécution et de compréhension du match, la différence est énorme. Je vois Anthony progresser tout au long de l’année. La clé dans son cas, c’est la patience. Sa vitesse et son contrôle de la rondelle sont impressionnants pour un gars de sa taille. Il y a beaucoup de choses à travailler autour. 

Je sais qu’il aimerait que l’apprentissage soit plus rapide, mais il faut accepter de laisser le temps faire son œuvre.»

Durocher trace un peu le même parallèle avec Benjamin Dion, qui défendait les couleurs des Estacades midget AAA la saison dernière. «Lui aussi, il a besoin d’un peu de temps pour prendre de la maturité physique. Il est en train de s’habituer au rythme du junior. Il a été impliqué dans une première bagarre hier (mercredi), il a bien fait ça. Quand il va prendre confiance, il sera un bel atout pour l’équipe.»

Les jeunes Foreurs flirtent actuellement avec la barre des ,500, au 12e rang du classement général. Ils ne sont toutefois qu’à cinq points de la sixième place, preuve de la parité installée dans la ligue. S’il n’en tenait qu’à lui, Durocher garderait ses vétérans en place pour guider les plus jeunes et tenterait même peut-être d’ajouter un ou deux éléments pour causer des surprises. Mais à l’écouter parler, on devine que ce n’est pas le plan de ses patrons. 

«Moi, je veux gagner. Mais la décision ne m’appartient pas. Ce que je sais par contre, c’est que c’est toujours mieux d’élever des jeunes dans la victoire plutôt dans la défaite, même si c’est plus dur à créer comme environnement. Même Sidney Crosby, à 16 ans, l’Océanic avait pris le soin de bien l’entourer…»

Marie-Pascale Fortier Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 
Publié le 8 janvier 2018


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Foi du président Michel Plante et du directeur général Patrick Dom, la partie la plus difficile du Tournoi pee-wee est de refuser un bon nombre d’équipes. (Photo TC Media – Charles Lalande)

La 59e édition du Tournoi international de hockey pee-wee de Québec se tiendra au Centre Vidéotron du 7 au 18 février. Après huit années de travail, l’événement accueillera pour la toute première fois une division scolaire. Huit équipes en feront partie parmi les 39 qui ont fait parvenir une demande à l’organisation.

Avec l’augmentation de la popularité des ligues de hockey scolaire, le directeur général du Tournoi, Patrick Dom, a laissé savoir que le nombre d’équipes admises dans la division scolaire pourrait doubler dès l’an prochain. Même des équipes américaines avaient manifesté leur désir de prendre part à la compétition scolaire cette année.

Ce sont les équipes de l’école Cardinal-Roy et Marie-de-l’Incarnation qui disputeront la première partie de la division scolaire de l’histoire du tournoi, le mercredi 7 février, à 18h00.

Pour les cinq divisions, 180 équipes se sont inscrites et n’ont pas été sélectionnées pour participer à l’événement, qui attire des équipes de partout dans le monde. L’Irlande, la Norvège et l’Islande viendront en éclaireurs cette année afin d’éventuellement présenter leur candidature. «C’est sur que c’est crève cœur d’accepter 120 équipes et d’en refuser plus que ce tu acceptes», mentionne M. Dom, qui estime toutefois que ces données démontrent la bonne santé de l’événement.

La tenue du tournoi de la deuxième chance au Pavillon de la Jeunesse marque également un tournant dans le développement du plus grand événement de hockey mineur au monde. «Dans ce qu’on veut faire, la façon dont on veut développer le tournoi, le Pavillon de la jeunesse était primordial», explique M. Dom, en ajoutant que cela augmentera le nombre de spectateurs, tout en jetant les bases pour les activités du 60e, qui auront lieu l’an prochain.

Cette 59e édition représente également un petit pas pour les jeunes filles qui pratiquent le hockey alors qu’une deuxième équipe féminine fera son entrée au tournoi. L’Équipe Québec Féminin affrontera la formation Little Caesars, du Michigan, le 10 février, à 14h15.

L’an dernier, L’Équipe Québec Féminin, seule équipe féminine du tournoi, s’était inclinée en finale. La création d’une division féminine ne fait toutefois pas partie des projets «à court ou moyen terme», a mentionné Patrick Dom

Retombées économiques

En 2017, le Tournoi International de Hockey Pee-Wee de Québec avait accueilli pas moins de 210 000 spectateurs. Un étude d’impact économique a notamment permis de déterminer que cet événement sportif d’envergure a rapporté 9,5 M$ à l’industrie du tourisme. Ce sont 10 000 chambres d’hôtel qui ont été louées par les équipes visiteuses et leurs supporteurs. Le gouvernement du Québec a d’ailleurs alloué un montant de 137 000$ pour la tenue de cette 59e édition.



Simon Dessureault Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 
Publié le 26 septembre 2017

L'un des nouveaux défenseurs des Foreurs, Anthony Allepot, est un des rares joueurs issus de la Ligue de hockey préparatoire scolaire (LHPS) à percer l'alignement d'une équipe de la LHJMQ, à 16 ans.

Allepot a fait partie du programme du Collège Marie-de-l'Incarnation (CMI).......

Lire la suite.....http://www.lechoabitibien.ca/sports/hockey/2017/9/26/anthony-allepot--du-hockey-scolaire-a-la-lhjmq-a-16-ans.html